Le Bureau de la concurrence a ouvert une enquête le 3 mai 2002, à la suite d'allégations soulevées contre un bijoutier qui aurait fourni des indications fausses ou trompeuses au public quant au prix de divers articles offerts dans sa bijouterie.
En vertu du paragraphe 74.01 (3) de la Loi sur
la concurrence, est
susceptible d'examen le comportement de tout fournisseur qui affiche
un
prix comme son prix habituel, s'il n'a pas auparavant vendu une quantité
importante du produit à ce prix, ou offert de bonne foi le produit à
ce prix pendant une longue période. De telles pratiques influent sur les
décisions d'achats des consommatrices et des consommateurs, et créent
une concurrence déloyale aux détaillants qui se conforment aux
lois.
Le détaillant sous enquête a affirmé qu'il s'est conformé aux dispositions de la Loi relatives aux méthodes publicitaires rapidement après avoir eu vent des préoccupations du Bureau à ce sujet. Il s'est également engagé par écrit à ne plus déroger aux dispositions liées aux pratiques commerciales.
Le commissaire s'est penché sur la question, et après évaluation de différents facteurs tels que l'envergure et la portée de l'entreprise, a décidé d'y mettre fin.
L'enquête a été abandonnée le 2 décembre 2003.