Précis d’information
le 21 juin 2002
Les modifications apportées à la Loi sur la concurrence créent un nouveau cadre visant à favoriser la coopération entre autorités antitrust du monde entier. La nouvelle partie III permettra au Bureau de la concurrence de demander formellement, à l'égard d'affaires non criminelles liées à la concurrence comme l'abus de position dominante, l'aide d'États étrangers pour l'obtention et la transmission d'éléments de preuve se trouvant à l'étranger. Essentiellement, ce nouveau cadre reprend les procédures en place à l'égard des affaires criminelles en vertu de la Loi sur l'entraide juridique en matière criminelle. Cette modification précise les exigences de base qui doivent être incorporées à tout accord négocié à cette fin.
Avant que le Canada ne conclue un accord d'entraide juridique, le ministre de la Justice devra être convaincu que :
Le ministre de la Justice devra également être convaincu que tout accord d'entraide juridique comprend au minimum, entre autres, les dispositions suivantes :
Toute demande présentée en vertu d'un accord d'entraide juridique doit être approuvée par le ministre de la Justice et, en bout de ligne, par un juge d'une cour supérieure.